Brahms en harmonie à Festivoix

Festivoix

SAMEDI 6 JUILLET 2019 – 21h00 – Eglise Notre-Dame de l’Olivier – LES MEES

"La musique pour choeur et orchestre est la plus haute expression de la musique" affirmait Robert Schumann. L’œuvre de Brahms illustre à merveille ce propos. Lui qui fut chef de chœur, excelle dans l’art d’utiliser les ressources de la voix et du chant choral, donnant à chaque pièce une forte charge émotionnelle. Tantôt sereins et lumineux, tantôt sombres et tourmentés, sacrés ou profanes, ces chants transcendent les forces antagonistes du classicisme et du romantisme dans une harmonieuse unité. Un intermède pianistique autour des Intermezzi 1 et 2 de l’opus 117, ajoute à ce concert vocal tendresse et nostalgie.

DISTRIBUTION

Chœur régional Provence-Alpes Côte d’Azur
Michel Piquemal direction
Philippe Reymond piano

Brahms :
Schicksalslied, Op. 54
Nänie, Op. 82
Begräbnisgesang, Op. 13
Geistliches Lied, Op. 30
Intermezzi N°1 et/ou 2 Op.117

Geistlicheslied (chant sacré) Op.30 (1856)

Publiée en 1864, cette courte œuvre de jeunesse est écrite sur un texte du XVIIème siècle qui exprime la foi absolue de l’homme dans la bonté de Dieu. De facture très rigoureuse, elle baigne néanmoins dans une atmosphère romantique chargée d’émotion.

Begräbnisgesang (Chant de Funérailles) Op.13 (1856)
Composée sur un hymne luthérien, Begräbnisgesang est une marche funèbre. Elle est caractérisée par une synthèse entre les formes de la musique ancienne que Brahms connaissait parfaitement et sa métamorphose dans un langage personnel.

Schicksalslied (Le Chant du Destin) Op.54 (1871)
C’est l’une des principales œuvres chorales de Brahms. Elle s’appuie sur un poème de Hölderlin qui peint l’opposition entre le monde harmonieux, serein des esprits célestes et la vaine agitation de la misérable humanité en proie au doute.
Un prélude d’une grande noblesse ouvre le morceau. Brahms en reprend le thème dans le final mais le transpose en do majeur : il atténue ainsi le pessimisme du propos et apporte par là un lumineux apaisement.

Nänie.op.82 (1881)
« Même la beauté doit mourir » déplore Schiller dans le premier vers de son poème. Brahms écrit Nänie en souvenir d’un ami disparu. C’est une méditation sur l’éphémère de la vie et l’inéluctabilité de la mort.

La musique de Brahms atteint une noble beauté qui nous touche profondément et nous élève.

RENSEIGNEMENTS ET RESERVATIONS

Billetterie : Festivoix
Tarifs : 14€ (gratuit jusqu’à 12 ans)